Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : Au cœur de cette polémique se trouvent les déclarations d’un diplomate américain, également connu pour son implication dans d’autres affaires controversées.
La Campagne Controversée d’un Émissaire Américain
Paolo Zampolli, envoyé spécial du président américain pour la coopération mondiale et une figure citée dans l’affaire Jeffrey Epstein, a récemment déclaré dans une interview fracassante qu’il travaillait, avec l’aide de Donald Trump, à remplacer l’Iran par l’Italie lors de la prochaine Coupe du Monde. S’exprimant sur la chaîne Rai Gr Parlamento, il a affirmé avec assurance : « Je peux vous dire que les chances de l’Italie d’être à la Coupe du Monde (à la place de l’Iran) sont de plus de 50 %. » Il a également annoncé son intention de rencontrer Gianni Infantino en marge du Grand Prix de Formule 1 de Miami pour faire avancer son projet, ajoutant que « la Coupe du Monde ne devrait pas se faire sans l’Italie ».
Pour justifier cette tentative d’éviction, l’envoyé américain met en avant des arguments liés à la sécurité et à la politique d’immigration.
Des Prétextes Sécuritaires et Diplomatiques
Selon Zampolli, la décision finale reviendrait à Infantino et Trump. Il a invoqué la complexité du processus de délivrance des visas comme un obstacle majeur. « Nous ne voulons pas que des personnes viennent aux États-Unis qui pourraient faire de mauvaises choses. Si vous envoyez des gens qui ne sont pas les bienvenus en Amérique, il vaut mieux qu’ils ne viennent pas », a-t-il menacé. Faisant écho à des positions gouvernementales, il a ajouté : « Les joueurs iraniens sont les bienvenus, mais selon les déclarations du secrétaire d’État, nous ne pouvons pas autoriser l’entrée de personnes qui n’aiment pas l’Amérique. »
Face à cette ingérence politique dans le monde du sport, la Fédération Internationale de Football Association a rapidement clarifié sa position.
La Position Inébranlable de la FIFA
En réponse directe à ces manœuvres, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a fermement balayé toute possibilité d’exclusion de l’Iran. L’Italo-Suisse a souligné qu’il n’existait aucun « plan B » et que la participation de l’équipe iranienne était acquise et essentielle. « L’Iran doit venir. Ils représentent leur peuple et se sont qualifiés pour cette compétition grâce au mérite sportif », a-t-il déclaré, réaffirmant ainsi la primauté des règles sportives sur les pressions politiques.
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